Ne pouvant plus marcher
Je me suis dis il faut
Trouver le bon côté
Et regarder le beau.
Je me suis donc assis
Derrière la baie vitrée,
J’ai regardé la vie
Qui dehors, s’écoulait.
Des pigeons « chauds-lapins »
Roucoulent dans leur coin,
Ces oiseaux sont toujours
Obsédés par l’amour.
Quelques pies se démènent
Dans leurs robes style Buren,
Elles glanent quelques brindilles
Pour terminer leur nid.
Des corbeaux noirs soulages
Planent devant mes fenêtres,
Ils apportent peut être
Quelques mauvais présages.
Des moineaux bien timides
Mais pourtant très avides,
Se donnent beaucoup de peine
Pour glaner quelques graines.
Des grands arbres se balancent
D’une esthétique danse,
Le chorégraphe en est
Le vent qui s’est levé.
Tant de beauté à voir
Il suffit de vouloir,
Même sans être dehors
Je m’enivre du décor.