La première fois que j’ai vu la mer
Je suis restée longtemps à l’admirer,
Ses ondulations étaient si légères
Sur le sable les vagues venaient se brisées.
Jamais, je n’avais vu autant d’eau
J’avais l’habitude des grandes rivières,
Les mouettes s’envolèrent tout là-haut,
La mer attirait le soleil, pour qu’il se désaltère.
Mais la mer, ou allait –elle ?
Avait-il quelqu’un de l’autre côté de l’océan ?
Peut être y avait-il d’autres merveilles
Ou même d’autres enfants ?
Mes yeux d’enfants étaient émerveillés
Sur la plage, il y avait des galets, des coquillages,
Je n’arrêtais pas de courir, de sauté,
Je ramassais tout ce que je trouvais sur le rivage.
L’écume blanche ressemblait à de la mousse
L’odeur et le vent salé était vivifiant,
Le vent du large, était une caresse si douce
L’air frais du soir devenait enivrant.
La mer s’en alla doucement
Laissant derrière elle, sur le sable,
Des petits crabes tout fringants
Ils cherchaient une cachette insoupçonnable.
La nuit étendit son grand voile du soir
Dans le silence, avec délicatesse,
Des étoiles scintillaient dans le noir
Dans le firmament comme une forteresse.
Ma première journée de vacance
Fut une découverte, une destinée,
Mon cœur ne fit pas naufrage
J’ai aimé toute cette sérénité.