Assise sur mon lit, je regarde l'extérieur
La nuit a envahi l'horizon
Celui-là même qui me fait peur
Et m'attire plus que raison.
Sans bouger, j'avance peu à peu dans la nuit,
Un vent léger s'engouffrant dans mes cheveux,
Avec cette odeur nuptiale dont mon cœur est épris,
Encourageant en moi toutes les sortes d'aveux.
Qand je lève la tête, je vois la lune
Astre ayant servi mille histoires;
Que le disque plein de dunes
Nous laisse concevoir.
Autours de moi, chantent les grillons
Au loin résonnent des cris de chouette
Mais ils ne forment qu'un bruit de fond
Devant ce que j'attends, discrète.
C'est en admirant la lune que je perçois ce chant
Semblant provenir du plus profond de la nuit
Douce mélodie d'un été d'enfant
Ou appel silencieux des anges du paradis.