Nous sommes fragiles comme les roseaux.
Un léger vent et nous ployons aussitôt.
La vie nous entraine sur son bateau,
Nous submerge parfois de ses flots.
Nous croyons y perdre notre peau.
Nous nous sentons pris dans un étau.
À travers ces tumultes, ces soubresauts,
Il nous faut recoller les morceaux,
Abattre les barreaux,
Foncer de nouveau.
La vie nous façonnne, nous déchire.
Nous n’avons plus que nos souvenirs.
Puis soudain, à l’horizon, un sourire
Que nous n’avons pas vu venir.
Nos mains se joignent vers l’avenir.
Nous voulons être deux, bâtir,
Se connaitre, se fondre, se construire.
Deux cœurs battent et soupirent;
Devant eux l’inconnu les aspire.
Ils n’ont que leur amour pour les soutenir,
Vivre cette aventure sans périr,
Améliorer leur devenir.
Je t’aime, je tiens à te le dire.
Mon être, mon cœur, ma tête, te désirent.