Comme un soleil triomphant,
Qui s'avoue vaincu par la nuit,
Mais garde l'espoir luisant,
de revenir au faîte chaque midi,
Mon frère, au cœur de ta souffrance,
Ne laisse pas le découragement te lier,
Garde l'espoir dans tes poings fermés,
Et avec fermeté, garde bien la cadence,
Lorsque les écueils de la vie prospèrent,
Mon frère, avec abnégation opère,
L'espoir est comme un lien d'argent,
Qui du rêve porte aux faits probants,
Alors, travaille encore et encore,
Porte l'espoir en toi comme l'aurore,
Qui tous les matins doit apparaître,
Obligeant l'obscurité à disparaître.