La nuit informelle exaltes ses derniers instants
Son aube pourpre blanchit ses chimères
Délaisser le marécage où s’égare une lueur
Regrets, l’aube ruisselante perlera son heure
Le petit follet veillait le marécage délaissé
Les insectes goûtaient les eaux boueuses
Et s’esclaffaient piquant les herbes folles
Eclairés par une phosphorescente essaimée
Le feu follet, des ténèbres, allumait les vagues
Bleues, sombre océan pavé de figurines
De ses lueurs vives il heurtait l’ostracisme
Du marécage conservateur, il flambait sa verve
Le petit feu follet énervait les eaux troubles
Il sautait, dansait ébouriffaient les herbes hilares
La nuit riait de ces joutes champêtres, elle mirait
Son ombre dans le cloaque lourd cerné d’invisible.