Loin dans ma tempête,
J’entrevois une silhouette.
De ma démarche chancelante,
Elle pourtant si charmante.
Longtemps j’ai combattu,
Mais le froid m’a abattu.
On me prédisait un malheur,
Dans ses yeux j’ai trouvé la chaleur.
J’étais dans le brouillard,
Perdu dans mes idées noires.
J’ai effleuré sa main
Et j’ai retrouvé mon chemin.
Le soleil s’est levé,
Dévoilant l’abysse à mes pieds.
Elle venait de me sauver.