La vie prend mes chers loin de moi,
C’est débile d’en parler à chaque fois.
Mais cette peine impitoyable
Me mord le fond sans pitié irrecevable.
Je dirai encore que les bons moments
Et la joie infinie prend fin brusquement,
Sans rendre compte de notre sensibilité
Aussi fine et sereine que le temps léger.
Des larmes se sont écoulées,
Au départ de mes chers, qui ont voyagé.
Mais, ma grosse larme qui me prédominait
Me brûle encore et ne tarit jamais.
J’attends le jour où les mains douces
De mon ressort angélique
Essuieront cette larme
Qui détruit mon cœur et tout son charme.