Mémoires où me dirigent à ton port
Tant de souvenirs et d'images;
Mémoires peuplées de ton corps,
Les pensées me rendent peu sage.
Le temps ivre de son pouvoir
S'acharne à briser le mythe;
Pourtant la flamme résiste.
Et demeure le plaisir de voir.
Comment oublier ta présence?
Malgré le voile de l'absence
Pesant chaque instant du quotidien
Comme une brûlure qui fait du bien
Il me reste que l'ombre de toi;
Une mémoire qui porte son poids,
Dans l'espoir d'un vague retour
Que tu pourras faire sans détour.