Quel que part à l’intérieur des quatre connues,
Qu’importe l’heure ou le nom de l’avenue
La couleur du toit ou de la forêt enchantée,
Ma cinquième saison, c’est l’espace de temps à tes cotés.
Sans heure, rien que tu temps qui nous inonde.
Tes battements de cœur en guise de secondes
Sans bruit, rien que du vent
Celui de ton souffle dans mon sang.
Tes mots qui glissent à mon écran
Quittant ta pensée pour rejoindre mes yeux
Mes yeux de joie brillant et coulant
À la vue de tes lèvres et de ton corps moulant.
C’est une fleur qui germe à chaque: Je t’aime
Son parfum qu’on respire pénétrant l’épiderme
Une feuille qui tombe comme des mots en poème
Et nos regards qui se fondent comme neige en bohème
C’est le jour, c’est la nuit
Dans l’attente, dans l’envie
Un déjeuner sur l’herbe
Un café, un bouquet, une gerbe.
C’est la neige qui bourgeonne
Et les fleurs tombant du ciel
C’est l’été de mes automnes
C’est l’abeille que "j’amoure", c’est mon miel