C'est un rêve qui s'en va
Quand le chemin se fait plat
L'ombre dont le regard s'éteint
Entoure de lassitude le destin.
C'est un peu de toi qui se meurt
Dans les menus bruits du jour
Où le soleil n'a plus cours
Pour redonner vie à la vie de nos pas.
Déjà, les pensées de l'oubli,
Couvrent le quotidien de silence.
Laissant au fond une larme meurtrie
tel un refrain, telle une sentence.
Tout devient léger et sans couleurs;
Comme l'âge atteint la racine.
Ainsi l'illusion s'envole ailleurs
Tel un vœu que le temps assassine.