Tes yeux, ton sourire, tes mots,
Ainsi que la présence de ton être
Viennent d'ouvrir mon cœur,
D'une brèche béante qui ne se referme pas.
D'un rythme rapide, haletant et hésitant,
Mon cœur bât aujourd'hui vers toi,
D'une ampleur qui résonne,
Jusqu'aux extrémités de mon corps.
Petite flamme a grandit et murit,
Petite flamme réchauffe aujourd'hui tout mon être,
Et je découvre à nouveau cette douce sensation,
D'être porté par ton image,
Et de vibrer pour ton prénom.
Impatient, perdu, j'ai grand besoin,
De pouvoir t'entendre à nouveau,
De croiser ton regard,
Et de sentir mon corps frissonner,
Lorsque tu poses ta main sur mon bras,
Dois-je maîtriser ces sentiments naissants,
Ou les cacher tout au fond de mon cœur,
Impuissant devant cet état que la raison ne peut plus défendre,
Je te les livre sans armure, ni déguisements,
Et les confis aux creux de tes mains.