A l'appel de toi résonne
Une voix éteinte, atone;
Voix de silence usée
Que la maladie a brisée.
C'est ta voix ma sœur.
Une part de mon cœur
Que la joie a quitté,
Et où vit la peur non mérité.
Mais l'espoir demeure.
Sans être un leurre.
Et puis, le jour se lève
Bientôt comme une brêche;
Aux larmes succède la joie
Du malheur naîtra la foi.
Et le sourire retrouvé
Sera un geste à la vie renouvelée.