Petite flamme tu viens de naitre
Petite flamme ce matin seulement,
Au croisement d’un regard de ses yeux cristallins
Au croisement de nos voix, et de nos histoires.
Cachée tout au fond de ce cœur meurtrit,
Cachée par la vie et sa complexité,
Petite flamme doit tu vivre
Petite flamme dois tu mourir ?
La raison et la sagesse de nos vies doivent t’elles t’étouffer,
La raison elle-même doit elle s’effacer pour te laisser grandir,
Fragile, incertaine, complexe, réelle ou imaginaire, unilatérale ou réciproque,
Si petite sois tu et d’origine inconnue, tu viens pourtant de scintiller ce matin.
Tu résonne ce matin dans tout mon être,
Tapote doucement sur mon cœur,
De tes petits poings imprécis et maladroits,
Pour montrer que tu existes.
Tu seras peut être soufflée dés demain par sa réponse à ces vers,
Soit cependant sans peine, de t’éteindre si tel est son souhait,
Tu as brillée un moment, et m’as donné de ce moment,
Ce que je n’avais plus depuis si longtemps.