Elle murmure dans ma chair;
Son souffle tiède m'offusque;
À chaque pas, elle m'enterre
Dans la morsure qui me brusque.
Toi, tu gardes toujours le silence,
Surveillant mes multiples absences,
Sans aucune compassion,
Sans aucune passion.
C'est ma brûlure,
C'est le temps obscur.