Comme le temps s'effeuille vite
Ô folles années de ma jeunesse
Si belles, si traitresses.
L'ardente flamme qui brulait en mon cœur
Qui me faisait vivre et aimer chaque jour, chaque heure,
Sous les soupirs et les larmes
S'est couverte d'un linceul
Et du bonheur à fait son deuil.