Depuis que tu est partie,
Chaque objet, chaque pièce pleurent ton absence.
Mes gestes, mes paroles sont sans vie
Mes rêves, mon existence, tout celà n'a plus de sens
Sur mes lèvres les mots se meurent désenchantés.
Lentement mon cœur s'embrume,
Mes yeux pleurent d'amour
Ô, ce tendre sentiment léger
Doux comme une plume
Qui pour l'éternité
Brûlera mon âme à jamais.
Cette immense douleur jusqu'à la fin de mes jours
En moi demeurera toujours,
Car maintenant, je puis te le dire
Dans un souffle, dans un soupir
Il n'y a que toi que j'aimais.