Comme si rien n'existe
Je me refugie dans mes rêves
La réalite est devenue si cruelle
Pour la désesperée que je suis
Plus rien dans cette dernière ne m'incite a la joie
Elle n'incarne que de la tristesse
Et me montre ses griffres comme une tigresse devant sa proie
En elle, je me sens seule chaque jour pourtant elle me suit
Or dans mes rêves, je suis la maitresse
La bas, je renais et fais tous renaître
Je commande et tous m'obéissent
Je hurle de rage et tous tressaillent de peur
Dans mes rêves je suis la seule souveraine
Je pars en tous lieu
Et j'ai mon destin en main
Ni les interdits ni aucune loi n'existent
La bas, je me nourris de la vrai sève
Par contre dans la réalite je crève
Cependant, rien ne m'empêche d'espérer dans cette réalité là
La vie vaut la peine d'être vécu.